ALONE IN THE DARK de Uwe Boll


alone in the dark pochetteALONE IN THE DARK
2003 – Etats Unis
Budget: 20 millions $
Genre : Adaptation (?!) de jeu vidéo
Réalisation : Uwe Boll
Musique : Reinhard Besser, Oliver Lieb, Bernd Wendlandt et Peter Zweir
Scénario : Elan Mastai, Michael Roesch et Peter Scheerer
Avec Christian Slater, Tara Reid et Stephen Dorff

Synopsis : Les aventures du détective Edward Carnby parti sur l’île de Shadow Island pour enquêter sur le meurtre d’un ami. Sur place, il fera équipe avec une anthropologiste se nommant Aline Cedrac et sera poursuivi par des créatures de l’ombre.

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A croire que Uwe Boll préfère détruire des licences plutôt que de réaliser des « films ». Après le désastreux, mais marrant House of the dead, il remet ça, en s’attaquant à un nouveau jeu vidéo (D’autres suivront comme on le sait depuis). Et voilà qu’arrive Alone in the dark. Si vous voulez un film d’horreur comme le jeu, passez votre chemin, si vous voulez un film d’action mal réalisé, un scénario ridicule, c’est par ici. Non franchement, je ne sais toujours pas comment il trouve l’argent pour réaliser ces films, et comment il arrive à avoir des acteurs plutôt connus. Les acteurs sont ailleurs, leurs personnages sont vides, leurs réactions ridicules.

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Il n’y a qu’à regarder la scène d’amour entre Slater et Reid. Non, rien de chaud à se mettre sous les yeux, mais une scène qui tombe comme ça, sans prévenir, avec la musique qui doit le moins coller pour une scène d’amour. Du point de vue de la réalisation, Uwe Boll s’est quand même amélioré, il use moins du Bullet time, mais quand même un peu, ça doit être dur de contrôler sa nature. Et, grand pas pour sa carrière (quoi que), il n’utilise plus d’insert du jeu vidéo. Parlons un peu maintenant du concept d’Alone in the dark. Dans le jeu, on est seul, avec une lampe torche, dans le noir, et ça fait peur. Ici, il y a des marines, super armé, avec des mitrailleuses, contre des bêtes qui semblent sortir du film Relic de Peter Hyams, mais en plus mal faites, et qui sont là pour un prétexte scénaristique bidon. Le jeu se déroule dans de petits espaces confinés appropriés pour faire flipper. Ici, les scènes avec les monstres se déroulent dans de grands espaces, comme un musée (tiens, comme dans Relic), ou encore une mine, et une « superbe » scène à l’extérieur de la mine, où un monstre « intelligent » saute en l’air, chope un hélicoptère, qui tourne sur lui même et en percute un autre. Ouf, j’ai faillit y croire.

1

Les plus
Une bande son métal pour les amateurs
On peut rire de certaines choses
Les moins
Un film creux
Très long et chiant
Mal réalisé
Une scène de sexe qui arrive sans prévenir

En bref : Affligeant!

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